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La déroute de l’Occident en Afghanistan, l’accession de Thierry Burkhard à la tête de l’état-major des armées… Toute l’actu du jour.

Le chef d'etat-major de l'armee de terre (Cemat), le general d'armee Thierry Burkhard le 16 juillet 2020.


Le chef d’état-major de l’armée de terre (Cemat), le général d’armée Thierry Burkhard le 16 juillet 2020. © Arnaud KLOPFENSTEIN
Par Sébastien Schneegans

En couverture. Le Point revient longuement cette semaine sur « la déroute de l’Occident » en Afghanistan. 20 ans après le 11 septembre 2001, les talibans menacent de reprendre le pouvoir à Kaboul et l’ensemble des militaires américains aura quitté l’Afghanistan au 31 août. Les soldats afghans ont, certes, repris la grande base de Bagram, mais ne semblent pas en mesure de contenir la fulgurante progression des talibans (voir cartes page 31). Notre envoyé spécial Armin Arefi s’y est rendu et a recueilli les nombreux témoignages d’Afghans se sentant « abandonnés au milieu du gué » par les États-Unis et s’est entretenu avec l’ancien chef du gouvernement afghan, Abdullah Abdullah, qui supervise les pourparlers de paix avec les combattants islamistes. François-Guillaume Lorrain vous narrera ensuite l’histoire de ce « cimetière des empires » et le diplomate Gérard Araud vous expliquera « pourquoi la démocratie ne peut jamais [s’y] imposer ni improviser… »

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Défense. C’est le mercato estival de nos armées. Le général Thierry Burkhard devient chef d’état-major des armées et est remplacé par le général Pierre Schill à la tête de l’armée de terre, selon le compte rendu du conseil des ministres publié mercredi. L’actuel chef de division « emploi des forces » de l’état-major des armées prendra ses fonctions jeudi 22 juillet, quatre ans seulement après avoir été nommé général de brigade. Ce pur produit des troupes de marine devra poursuivre le travail entamé par le général Burkhard pour préparer l’armée de terre aux conflits de demain, qui promettent selon l’état-major d’être « plus durs et plus complexes ».

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Politique. Tandis que le pass sanitaire déchaîne les passions, Pierre-Antoine Delhommais note qu’Emmanuel Macron n’est pas près de se voir délivrer son « pass de réformateur ». Le report de la réforme des retraites à des jours épidémiques meilleurs semble parfaitement traduire l’un des effets secondaires du variant Delta : la procrastination. Difficile de croire au portrait dressé par le chef de l’État d’« une France conquérante, d’une grande nation, une nation de sciences, celle des Lumières, de Louis Pasteur », dont les initiatives « contribuent à faire bouger l’Europe et le monde » et extraordinairement douée pour « inventer et innover ». Le tableau brossé par Delhommais est nettement plus sombre, prenant aussi en compte l’échec de Sanofi à produire un vaccin dans les temps et notre dangereuse incapacité à réguler nos dépenses publiques…

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Culture. La 75e édition du Festival d’Avignon sera terminée ce dimanche. Elle aura été marquée, dès son ouverture, lundi 5 juillet, par la visite de la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot. La locataire de la Rue de Valois venait annoncer le nom du successeur d’Olivier Py à la tête du festival. Il s’agit du metteur en scène portugais Tiago Rodrigues. Le premier étranger à occuper ce poste depuis la création du festival a promis de consacrer toute son énergie à essayer de « contribuer à cette grande fête de la liberté artistique et de la démocratisation culturelle ».

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